Alain GUALINA – 2013

Photographie © Alain Gualina

Lors des premières années de son parcours photographique, sa démarche artistique était déjà axée sur le paysage, principalement autour du bassin méditerranéen ( chambre et procédés alternatifs comme le charbon ou la gomme). Par la suite, ses pérégrinations l’on mené en Inde, où son regard est devenu plus attentif à cette relation de l’homme et de la nature. A cette époque, il collaborait avec des galeries en France et en Italie mais aussi avec divers organismes institutionnels. Puis une série d’images au Polaroïd est venu marquer une très longue pause de près de 20 ans dans ses déambulations photographiques.

Au début des années 2000, il est revenu à la photographie et a entamé un projet photographique qui s’inscrivait dans la problématique de l’eau, avec un premier travail ponctué en mars 2007 par un ouvrage : ” Éloge de l’eau”.

Aujourd’hui il se consacre plus particulièrement aux problématiques liées au paysage et à la notion de territoire,  » dans un temps où les choses ont cessé de nous être proches et intelligibles » ( Le parti pris des choses – Francis Ponge ).

À PROPOS DE LʼÉLOGE DE LʼEAU :

“ Pendant plus de dix ans, Alain GUALINA a photographié l’eau au plus près de sa fragile et fascinante nature. Des geysers islandais aux cascades croates, des backwaters indiens aux marigots sénégalais, il a parcouru le monde pour capter la poésie d’une ressource en danger, entre pureté et pollution. Avec simplicité, à travers des images universelles étayées par un texte documentaire, il démontre que l’eau demeure la première préoccupation quotidienne des habitants d’une grande partie de la planète, tandis que d’autres n’ont plus conscience de sa rareté et en font un usage excessif. En ce début de troisième millénaire, plus d’un milliard d’êtres humains n’ont toujours pas accès à une eau saine et potable. La pénurie d’eau tue aujourd’hui dix fois plus que les guerres et les scientifiques s’accordent à dire qu’elle constitue l’aspect le plus grave de la dévastation écologique de la Terre. On parle volontiers d’enjeu pour l’humanité mais les prises de conscience restent encore trop souvent à l’état de discours. Un constat engagé sur une question devenue situation d’urgence, que le regard d’Alain Gualina transforme ici en éloge humaniste”.

Fabienne PAVIA. Directrice des Éditions : Le bec en l’air.

Principales expositions :

Arles : Rencontres Internationales de la Photographie
Narbonne : Fête de la Photographie
Paris : Centre Georges POMPIDOU
Lyon : Fondation Nationale de la Photographie
Arles : Festival Voix Off Climax : Pour une écologie du regard – Pont en Royans : Musée de l’eau – Italie : Milan, Bari, Naples et Rome
Photographies dans des collections privées et les collections publiques suivantes : Musée Cantini à Marseille – Château dʼeau à Toulouse – Musée de Toulon – Bibliothèque municipale de Marseille – Musée de la Photographie de Chalon sur Saône – Fondation Nationale de la Photographie – Bibliothèque Nationale – Fond National dʼArt Contemporain – Musée National d’Art Moderne Centre Pompidou Paris.

Ouvrages:

* Éloge de l’eau – aux éditions Le bec en l’air – mars 2007- Préface de Mme Danielle MITTERRAND.
* Élogio del agua – aux éditions Blume – Barcelone – Espagne – juillet 2008

 


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