11 mai au 31 août 2019

2019 – Un programme hors saison

3 PHOTOGRAPHES, 3 LIEUX, 3 REGARDS

LE TEIL

ALEXA BRUNET

Les deux pieds sur terre

« Entre le Rhône et le bassin d’Aubenas, le Coiron, plateau basaltique sauvage, alterne prairies et failles calcaires. Proche des grands axes, il reste néanmoins isolé et peu peuplé, presque insulaire. Les adolescents qui y vivent se connaissaient tous et font partie d’un clan soudé. Depuis bientôt un an, je documente la vie de ces jeunes du plateau, issus d’une longue lignée d’agriculteurs. »


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MEYSSE

JOEL CUBAS

Le petit théâtre des fantaisies

« La photographie est un médium dont la caractéristique première est de rendre compte de la réalité du monde plus fidèlement que la peinture, peut-on lire dans la littérature spécialisée – elle pousse en fait plus loin l’illusion de réalité. La photographie s’est rapidement émancipée de cette fonction documentaire pour devenir un moyen d’expression artistique au même titre que n’importe quelle autre forme d’art, permettant aux artistes de mettre en image leur monde intérieur. Joël Cubas a suivi le même parcours. » (extrait « Images de mondes » Stéphane Eliard)


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ROCHEMAURE

SYLVAIN HERAUD

Telca, les demeures invisibles

Ce voyage photographique s’appuie sur le livre Les Villes invisibles (Le città invisibili) d’Italo Calvino. Cette oeuvre rapporte les récits de voyage imaginaires de Marco Polo à l’empereur chinois Kublai Khan qui demande à l’explorateur de partir à la découverte de son immense empire. À son retour, Marco Polo se rend au palais de l’empereur et décrit l’ambiance et la structure de chaque ville dans des détails aussi réels que fantasmagoriques. « Les demeures invisibles » présentent ses villes imaginaires et invitent le lecteur à se les représenter.


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6 avril au 4 mai 2019

Lycée Alain BORNE

Partenariat

Montélimar – Université populaire

De but en blanc

Réalisée par  les élèves de seconde 1, Arts visuels du Lycée Alain Borne de Montélimar.
1918-2018 : centenaire de Carré blanc sur fond blanc de Kasimir MALEVICH
Cette œuvre-prétexte, considérée comme le premier monochrome pictural (peinture abstraite avant-gardiste du Suprématisme Russe) problématise la couleur blanche à travers la symbolique de deux cultures, un blanc sur un blanc, symboles du blanc de la Révolution Russe de 1917 et du blanc de l’exil du peintre en France. Le tout sur une toile de format carré.
Les créations photographiques des lycéens s’inscriront dans cette thématique. Chacun proposera une prise de vue photographique singulière, sur format carré, prise in situ au Lycée Alain Borne de Montélimar.


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